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Géométrie avec les mains…

Parfois, on parle de donner des explications « avec les mains » quand on n’est pas très précis sur les termes que l’on emploie. Eh bien dans cet exemple, la géométrie se vit avec les mains. On y découvre les possibilités des différents volumes pyramidaux de s’arranger.

Les plus motivé(e)s prendront un papier et un crayon et commenceront à dessiner comment les longueurs des arêtes peuvent de toucher et se rejoindre… 😉

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Quand un ancien étudiant de la faculté des sciences de Nancy met tout le monde d’accord à l’X…

photoLors du classement 2013 de l’École Polytechnique, c’est Loïc Richier qui est sorti premier, devenant ainsi l’un des fameux Majors de l’École Polytechnique. Là où nous sommes concernés, c’est que Loïc n’est pas passé par Louis le Grand, Henri IV et consorts. Il a été l’un des brillants étudiants de notre licence de mathématiques (faculté des Sciences de Nancy) !

Il a prouvé par là plusieurs choses. Clairement, il a des qualités personnelles, sans lesquelles même une bonne formation ne porte pas ses fruits. Mais il prouve aussi que les étudiants de l’Université ne sont pas limités dans leurs ambitions ; ce n’est pas la structure qui les empêche d’accéder aux sommets, ce sont plutôt des croyances sur ce qui est « autorisé » ou non. En plus de le féliciter une fois de plus pour son très beau parcours, nous le remercions donc d’avoir rappelé aux étudiants actuels qu’ils peuvent rêver aussi loin qu’ils le souhaitent.

Il nous a écrit :

« Je suis bien d’accord avec toi sur l’ « autocensure » qui peut exister à l’Université, en tout cas tous les universitaires de l’X ont de sérieux doutes sur leur capacité à suivre les cours avec les étudiants de classes préparatoires en arrivant à l’Ecole. Du coup, la « statistique » qui me paraît la plus représentative est que nous avons tous les dix obtenu notre diplôme. »

Et il ajoute :

« Il y a peut-être une chose qui me tient à cœur et que le journaliste du Monde n’a pas souhaité écrire, c’est que je dois beaucoup à l’équipe pédagogique de la Faculté des Sciences de Nancy. Évidemment pour la qualité des cours que j’ai suivi, mais aussi pour m’avoir (beaucoup) aidé et soutenu lorsque j’ai passé ce concours. C’est surtout grâce à vous que j’ai fini par tenter ma chance… »

Alors, après la lecture de cet article, si vous pensez qu’une licence de mathématiques a tout pour vous plaire, n’oubliez pas qu’elle vous ouvre de très nombreuses portes dans le domaine scientifique. (Si votre rêve est d’être chef cuistot — qui est une profession tout aussi louable que mathématicien, les gourmands seront tous d’accord ! — nous aurons plaisir à vous envoyer à nos voisins plus compétents que nous dans le domaine, au lycée Stanislas. 😉 )

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Paradoxe des maths en France: des pointures mais trop d’élèves dégoûtés

Voici un article qui dresse un tableau intéressant (à mon goût) de l’enseignement des maths en France. Mon passage préféré est le suivant, car c’est un élément crucial et extrêmement motivant :

C’est la seule discipline dans laquelle l’élève peut prouver au maître que le maître à tort car elle repose sur la rigueur intellectuelle et la démonstration, qui ne sont malheureusement pas enseignées.

Eh oui ! Alors, prêt(e) à venir nous bousculer ? Parce qu’à l’université, c’est là-dessus que nous souhaitons mettre l’accent. Devenir costaud et clair, savoir démontrer, débusquer ses erreurs et celles des autres, décider qui a trouvé une pépite et qui s’est arrêté sur un caillou. Mais attention ! Il faut savoir argumenter clairement, ce n’est pas une conversation de comptoir ! 😉

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Passion pour les maths ?

Dans cet exposé, on découvre un homme de médias qui n’a jamais oublié son amour pour les mathématiques… Il en résulte un humour et une qualité de texte d’une part, sans compromis sur la justesse des arguments mais plutôt une grande attention à ce que tout le monde comprenne. Les maths ne sont pas expliquées en détail, mais c’est plaisant.

L’auteur termine avec un point de vue, qui mérite le débat mais qui montre une facette du plaisir de faire des maths…

 

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Vers une métamorphose des cours de maths ?

Et si vos exercices de maths étaient vraiment les vôtres, et si on enlevait toutes les indications et tous les échafaudages qui simplifient la tâche et orientent l’attention… ça vous plairait plus ou moins ? Voici de quoi alimenter le débat :)

Nota : au sujet des sous-titres. Ils semblent assez mal fonctionner, alors j’ai deux suggestions : soit vous les enlevez si vous êtes à l’aise en anglais, soit vous utilisez la fonction « download » sur le lecteur. Ceci vous donnera la vidéo, avec ses sous-titres correctement synchronisés, et peut-être le sourire 😉

 

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Passionné(e) ?

Voici une vidéo (en anglais) de James Hetfield, guitariste et chanteur de Metallica… Non, ce n’est pas un matheux, mais cette vidéo montre quelqu’un d’enthousiaste, qui aime la musique, qui parle de se sentir dans son élément, dans la Zone, de trouver sa place et son volume, de travailler fort sans que ce soit difficile, de se trouver de meilleure humeur après avoir joué qu’avant…

Oui, cela arrive aussi à certain(e)s en faisant des maths. Il y a un côté méditatif à chercher le chemin dans les équations et dans les calculs, à tourner et retourner les arguments pour composer une démonstration, laquelle sonne faux tant qu’elle n’est pas complète. Nous ne prétendons pas que ce plaisir viendra à n’importe qui, de la même façon que nous ne sommes pas tous(tes) guitaristes. Mais si ça vous titille, nous vous accueillerons avec plaisir et nous vous aiderons à grandir dans ce monde :)

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Que deviennent nos étudiants ?

C’est une question importante, c’est probablement la question que vous vous posez si vous envisagez des études en mathématiques. La réponse est complexe car il y a des parcours assez différents les uns des autres, mais les services de l’Université se sont attelés au recensement de tous ces parcours.

Nous vous proposons ici d’aller voir des données compilées sur 2010 et 2011 :

  • vous souhaitez connaître le devenir des étudiants qui ont terminé leur licence (L3) ? Cliquez sur ce lien. Vous y constaterez que la quasi-totalité des étudiants ont choisi de continuer leurs études, ce qui n’a pas empêché 4% de l’effectif d’entrer dans la vie active (terme qui laisse à penser qu’on n’est pas actif pendant ses études ?). Soulignons par ailleurs que les étudiants ont poursuivi majoritairement en master de mathématiques, mais aussi dans diverses écoles d’ingénieurs, ou bien en master d’autres disciplines telles que les sciences cognitives (et je sais de source sûre que cette personne démarre une très belle carrière dans le domaine, en partie grâce à sa licence de mathématiques). On a donc le choix à la fin d’une licence de mathématiques, les candidatures de tels étudiants étant appréciées dans les écoles d’ingénieurs et les autres filières d’enseignement.
  • Vous souhaitez connaître le devenir des étudiants qui ont terminé leur master (M2) ? Cliquez sur ce lien. Cette fois vous verrez un panorama beaucoup plus riche. Essayez de deviner la vie de ces différents diplômés ! Doctorant(e) ? Enseignant(e) en lycée-collège ou en primaire ? Ingénieur(e) dans une entreprise liée à la finance ou à un autre domaine ?

Et si vous souhaitez visiter d’autres diplômes, la totalité des données se trouve ici : cliquez sur ce lien... Bonne lecture !

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Avoir un master de maths à l’université : excellente insertion et excellent salaire…

Les enseignants le devinaient mais il y a loin entre l’opinion de quelques uns d’une part, et une vue large d’autre part. Eh bien cette vision large a été résumée dans une étude, relayée par le ministère de l’Enseignement Supérieur… et nous y sommes (enfin) bien traités. Ce n’est que justice après toutes ces années de dénigrement dans des articles de journalistes qui ne connaissent pas ce qu’est devenue l’Université…

Quelques extraits :

L’université n’a donc pas à rougir. Elle a bien résisté à la crise, puisque le taux d’insertion en master n’a perdu qu’un point. Et, si les écoles d’ingénieurs et de commerce s’en tirent mieux avec 96 % et 93 % de taux d’emploi, les universités ne sont pas loin derrière. (91% pour les Sciences et Technologies de l’Université de Lorraine).

« Il y a un réel décalage entre la perception de ce qu’est l’université aujourd’hui et la réalité, souligne la ministre. La formation universitaire bac + 5 est très appréciée des entreprises. »

Comme l’on pouvait s’y attendre, les plus chanceux sont les scientifiques : 91 % ont un emploi, à 94 % de cadre, rémunéré 31 100 euros bruts par an. Parmi eux, les mathématiciens sont les rois, avec un taux d’emploi de 98 % et une rémunération brute frôlant les 33 800 euros.

Pas mal, non ? Et si vous souhaitez lire l’article en entier, cliquez sur ce lien :)

Capture d’écran 2013-12-18 à 14.19.03À bientôt dans un cours de maths de l’Université ! 😉

 

 

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Journée d’exposés grand public à Nancy

Capture d’écran 2013-12-04 à 13.59.02Nancy accueille mercredi prochain (le 11 décembre) une journée où une petite dizaine de chercheurs de très haut-niveau donneront des exposés grand public. Ils chercheront à faire sentir les spécificités des problèmes qu’ils ont étudiés, peut-être trouverez-vous une vocation parmi eux ?

C’est donc mercredi 11 décembre, à la Faculté des Sciences de Nancy, en Amphi 8. Vous trouverez tous les détails en cliquant sur ce lien.