Débouchés des maths

L’université est un lieu privilégié lorsqu’il s’agit de devenir mathématicien(ne) professionnelle.

onisepLes métiers des mathématiques sont très nombreux. L’ONISEP et plusieurs associations de mathématiciens ont collaboré pour faire un large panorama de ces métiers. Si vous avez un peu de temps pour feuilleter ce document, suivez ce lien : Brochure ONISEP.


 

statsSi, au sein des branches des mathématiques, ce sont les statistiques qui ont votre préférence, l’ONISEP et la Société Française de Statistiques ont préparé une autre brochure pour vous : Brochure Statistiques.


explosionEt si vous avez envie de lire beaucoup de choses sur les maths et les problèmes qui ont été résolus grâce à ce langage, voici une brochure qui regroupe quelques articles. Cliquez ici pour le sommaire… Eh oui, ça va tous azimuts ! (au fait, vous savez ce que c’est, l’azimut ?)


 

En résumé, quand on étudie les mathématiques, le plus dur c’est de choisir son métier ! Et encore, nous ne parlons pas des nombreux métiers qui ne sont pas des applications classiques des études ! Restaurateur mathématicien ? Pourquoi pas ? Mais — sur cette page — nous avons le devoir d’être classiques… Alors, pour choisir parmi cette myriade de métiers, nous vous proposons quelques cas concrets et classiques :

  • chercheur(se) ou enseignant(e)-chercheur(se) : après un master MFA (mathématiques Fondamentales et Appliquées), la thèse vous ouvre ses portes. Ce sont trois ou quatre ans d’aventure entre les affres du « ça ne va jamais marcher » et les délices du « J’ai trouvé ! ». Une fois le doctorat en poche, vous pouvez candidater sur des postes ouverts dans des universités, des écoles d’ingénieurs, des IUT, ou des organismes de recherche publics. Il est fréquent de passer quelques temps en séjour post-doctoral, qui est une sorte de CDD de chercheur, à l’étranger de préférence.
  • enseignant(e) dans le secondaire ou le supérieur : les concours du Capes et de l’agrégation permettent de devenir enseignant(e) dans le secondaire (Capes et agrégation) ou dans le supérieur (principalement avec l’agrégation : professeur en classes préparatoires et PRAG dans les universités, IUT et écoles d’ingénieur). C’est une voie où la formation universitaire est la plus adaptée. Hormis les ENS (écoles normales supérieures), c’est à l’université que l’on balaye l’horizon le plus large en mathématiques : après une licence de mathématiques, vous avez une base parmi les plus solides pour préparer les deux concours pour l’enseignement secondaire : le Capes et l’agrégation. Nous ne pouvons que vous encourager à commencer à former cette base dès la première année d’université, car l’édifice n’en devient que plus clair !
  • actuaire : c’est l’un des métiers où une formation en mathématiques est indispensable. Un(e) actuaire est un(e) professionnel(le) spécialiste de l’application du calcul des probabilités et de la statistique aux questions d’assurances, de finance et de prévoyance sociale. Pour accéder à ces métiers, vous pouvez suivre une licence de mathématiques, puis un master IMOI (Ingénierie Mathématique et Outils Informatiques), où votre riche menu sera constitué de probabilités, statistiques et des outils informatiques pour les mettre en oeuvre.

Pour aller plus loin dans votre projet, rendez-vous à la rubrique Formations !